Cas cliniques

Cas clinique Décembre 2022

Thématique principale : Cardiologie

Description du cas : Mme BD est retraitée, vit à proximité de ces 3 enfants. Aucune aide au domicile. Autonome dans les activités de la vie quotidienne et considérée comme robuste.
Elle est d'abord hospitalisée en service de cardiologie pour le suivi de son HTA.
Plus tard, elle fait un passage aux urgences pour douleurs atypiques à l’effort puis au repos. L’échographie transthoracique (ETT) et l’épreuve d’effort montrent respectivement une hypokinésie apicale et une nécrose de la couronne apicale. La coronarographie montre une atteinte tritronculaire redevable d’une revascularisation. Finalement, la patiente subit 2 angioplasties donnant lieu à la pose de 6 stents au total.

Quels changements thérapeutiques êtes-vous susceptibles de constater sur l’ordonnance ?

Recommandations : mesure tensionnelle, coronaropathie, insuffisance cardiaque, carence en fer

Cas clinique Septembre 2022

Thématique : EHPAD, endocrinologie, neurologie, psychiatrie

Description du cas : En 2013, Monsieur PB est hospitalisé pour un AVC ischémique sur athérome carotidien à la suite duquel une épilepsie séquellaire est diagnostiquée.
Le patient a également un anévrysme de l’aorte abdominale et thoracique pour lesquels il a refusé la chirurgie.
Fin décembre 2021, le patient est retrouvé chez lui au sol suite à une chute.
Compte tenu de l’absence de reprise d’autonomie après rééducation, une demande d’institutionnalisation en EHPAD a été faite. Durant le délai d’attente, des troubles thymiques sont apparus et d’autres chutes ont eu lieu.
De plus, l’équipe soignante décrit une toux persistante non étiquetée

Recommandations : diabète, douleur neuropathique, avc ischémique

Cas clinique Juin 2022

Patient autonome vivant avec son fils dans une maison à étage inadaptée. Fin juin 2021, le patient est retrouvé chez lui avec une hémiplégie gauche totale et proportionnelle. Le scanner réalisé montre un AVC droit d’origine ischémique pris en charge dans un service de neurologie dans un centre hospitalier.
Compte tenu de l’absence de reprise d’autonomie après rééducation, une demande de placement dans le même EHPAD que sa femme a été faite. Un long délai d’attente a été nécessaire avant qu’une place ne se libère, ce qui a entrainé une majoration de l’anxiété avec des épisodes d’insomnies importantes (ayant nécessité la prescription de neuroleptique et anxiolytique en si besoin).
Actuellement, l’état psychologique et les troubles du sommeil du patient se sont stabilisés.

Cas clinique Mars 2022

La patiente vit en couple avec son mari dans une maison à étage, n’occupe que le RDC depuis octobre 2021. La salle de bain se trouve à l’étage elle y accède avec l’IDE. Elle a plusieurs
aides professionnelles : IDE 2x/jour, aide ménagère 3h/jour, kiné 2x/semaine, téléassistance.